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Londres, 19ème siècle. Une ville mystérieuse qui abrite non seulement des humains excentriques, mais aussi de mystérieuses créatures portant le nom d'Amamnesis. Quel camp choisirez-vous ?
 

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 + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)

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Fondateur ϟ Chef de la Maison Grimm


NATIONALITE : Anglaise.
MAISON : Grimm.
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DATE D'ARRIVÉE À LONDRES : 15/08/2012
MessageSujet: + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)   Ven 26 Oct - 2:17


eymeris loïc nightingale
« let's all face it: life's a game, no matter what they say. so let's play! »

Nomnightingale Prénoms eymeris loïc Lieu et date de naissance14 février 1828, à londres Originesanglaises, dear Âgevingt-cinq ans Orientation sexuelleasexuel, mais c'est surtout qu'il n'est jamais tombé amoureux Métierchasseur d'anamnesis Crédittumblr & livejournal
Religionanglicane Classe sociale moyenne Situation socialecélibataire Maisongrimm - la meilleure, quoi Spécialisationarmes à feu Famillec'est le benjamin d'une fratrie de quatre autres enfants. son père est un aliéniste - qui étudie les malades mentaux - et sa mère est mère au foyer. Plus grand rêveil n'en a pas vraiment, tout ce qu'il veut, c'est battre tout le monde et prouver qu'il est le meilleur. Plus grande peurperdre un combat, un jeu, n'importe quelle compétition, en somme. Passionsla danse & le chant (même s'il danse mal et qu'il fausse), les jeux d'argent, les jeux de son enfance, la course, s'amuser, tout simplement.
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.
Eh bien moi, je suis né le quatorze février mille huit cent vingt huit d’un père aliéniste et d’une mère… euh, d’une mère tout court. En somme, Papa, c’est un docteur pour les fous et Maman, elle ne travaille pas, elle reste à la maison, à s’occuper des tâches ménagères, et tout – ça doit être franchement barbant, mais bon, il faut bien que quelqu’un le fasse, j’imagine. J’étais leur cinquième enfant et inutile de vous dire qu’une bouche supplémentaire à nourrir n’était pas vraiment la bienvenue. Notre famille n’est pas pauvre, mais elle n’est pas riche non plus ; très tôt, j’ai dû faire ma part et aller travailler. Mon premier job, ça a été de cirer les bottes et les souliers des grands messieurs, dans la rue. Cireur, que ça s’appelle. Très ennuyant, et en plus la paie était irrégulière et pas très bonne. Faut dire, c’est pas évident de faire confiance à un enfant, surtout à l’âge que j’avais – dans les environs de huit ou neuf ans. Enfin, c’est comme ça que j’ai fait ma place sur le marché du travail. Je n’étais évidemment pas le seul à travailler, il y avait ma sœur et mes trois frères aînés. Ils se nomment respectivement Emily, Aymelin, Ambrose et Caleb. Je ne me suis jamais entendu, avec aucun d’entre eux : Emily, trop sage ; Aymelin, trop boss des bécosses ; Ambrose, trop réservé ; et Caleb, trop lèche-cul avec Papa et Maman. Même si je travaillais beaucoup, moi au moins je prenais le temps de m’amuser, contrairement à ces adultes précoces.

À l’âge de dix ans, mon père a enfin décidé de m’envoyer à l’école – j’étais évidemment le plus vieux de ma classe, ce qui ne m’a pas empêché d’être mauvais élève et turbulent. En fait, j’aimais attirer l’attention, chaque jour, j’inventais une nouvelle bêtise à faire et la maîtresse s’est vite lassée de moi. J’ai été renvoyé un nombre incalculable de fois – j’ai moi-même cessé de compter après la dixième – mais grâce à mon père, qui savait se montrer très persuasif, je pouvais retourner sur les bancs, à mon plus grand dam ! Je n’aimais pas trop l’école, comme vous l’avez compris, je trouvais que c’était une perte de temps et d’énergie. Mes géniteurs n’étaient pas fiers de moi, surtout Maman, et me le faisaient bien savoir. En plus, contrairement à mes frères et ma sœur, je n’étais pas un enfant modèle. Ça m’a toujours énervé, qu’ils me comparent à eux, parce que je savais que je ne serais jamais à leur hauteur, mais en même temps, ça ne faisait pas partie de mes projets.

À l’adolescence, ça s’est empiré. À quinze ans, j’en ai eu marre et j’ai lâché l’école. Tout bonnement. Je m’en foutais, de ne pas être instruit. Je crois que mes parents m’auraient fichu à la rue si je n’étais pas une source de revenus considérable. Car entre-temps, j’avais été engagé comme chauffeur de cab : j’étais jeune, soit, mais je savais comment conduire un fiacre. Alors ils m’ont gardé, mais ont voulu me faire culpabiliser de mon choix de vie en glissant des « Aymelin, tu veux de l’aide pour ton devoir, fiston ? » ou des « N’oublie pas ton lunch, Caleb ! » à tout bout de champ, des phrases anodines, mais toujours prononcées en ma présence. Drôles de coïncidences, non ? Ça m’énervait comme pas possible, mais je me forçais à ne pas leur répondre, j’avais ma fierté.

À mes dix-huit ans, je suis parti de la maison familiale – une demeure fort modeste soit dit en passant, au cas où vous auriez l’image d’un grand manoir en tête. Non, c’était une maison urbaine typique, spacieuse, mais pas trop. Bref, je suis parti de là, je me suis pris un appartement sur Regent Street, juste à côté de Picadilly Circus, et j’ai aussi quitté mon travail de chauffeur. Ça m’ennuyait, ce job, au final ; le seul avantage que j’en ai tiré, c’est que je connaissais désormais Londres comme le fond de ma poche. Des rues célèbres aux inconnues, des quartiers huppés jusqu’aux bas-fonds, la capitale anglaise n’avait plus de secrets pour Eymeris Nightingale.

Pour payer mon loyer, je me suis fait engager comme facteur – j’avais les pieds en compote à la fin de la journée – mais ce n’était pas suffisant. J’ai donc envoyé une annonce de locataire dans tous les journaux et le lendemain, un certain Jasmin Magyar, un Hongrois, frappa à ma porte. C’était un homme dans la trentaine, qui venait d’arriver au pays et qui avait du mal à bien parler notre langue. Contrairement à mes contemporains, je ne suis pas obtus et fermé d’esprit et je l’ai presque aussitôt accepté comme colocataire. Il était embaumeur et un peu philosophe sur les côtés. Je l’ai aidé à perfectionner son anglais, et lui il m’a enseigné à ne pas prendre les choses comme acquises et à m’ouvrir davantage sur le monde. Il m’a beaucoup appris et très sincèrement, il est devenu comme un père, pour moi.

En raison de mon nouvel emploi, je devais me balader un peu partout dans Londres, exactement comme lorsque j'étais chauffeur de cab, mais à pied, évidemment. C'est à partir de ce moment que je me suis réellement frotté à la dureté des bas-fonds londoniens, j'en avais eu un bref aperçu par le passé, mais ce n'était rien de comparable à ce qui s'y passe vraiment. Trafic de drogues diverses, gangs de rue, prostitution juvénile... j'ai pratiquement tout vu en m'aventurant dans les quartiers mal famés. Afin d'assurer ma sécurité, mon employeur me donna quelques cours de tir et me donna en cadeau un petit revolver fort pratique pour me défendre. Ainsi, lorsque j'avais une missive à déposer à une adresse située dans un quartier réputé pour sa violence, j'étais toujours prêt à « dégainer » et défendre ma vie. On ne sait jamais, hein, ce n'est pas rose, dans ces milieux-là et on ne rigole pas avec les petits malins.

Le temps passa, jusqu’au jour où tout est devenu noir. Pendant trois jours, on n’y vit rien et monsieur Magyar et moi, on est restés ensemble, à notre appartement, à philosopher de tout et de rien. Je n’ai pas eu de nouvelles de ma famille durant cette sombre période, et ça m’était un peu égal. Monsieur Magyar était ma nouvelle famille, de toute façon. Lorsque la lumière est revenue sur Londres, on est sortis dehors, n’en croyant pas nos yeux. Le soleil nous aveuglait, mais c’était si agréable de sentir la lumière sur sa peau. C’est là que les démons sont apparus. Sortis de nulle part, ils se sont mis à attaquer les gens, dans la rue. Ils nous ressemblaient physiquement, mais avaient cette lueur de sauvagerie dans le regard qui nous rappelaient qu’ils n’étaient pas comme nous. C’était des Anamnesis.

C’est eux qui… Ils ont… massacré mon seul véritable ami, monsieur Magyar. Et c’est à partir de ce moment que j’ai juré que j’allais me débarrasser de ces horribles créatures. J’étais dirigé par ma colère, et je le suis encore, parfois. Je le cache bien par ma joie de vivre, mais je suis impitoyable face à ces monstres. Lorsque la Reine Victoria a fondé son espèce d’ordre de Chasseurs, je me suis tout de suite proposé, me doutant que le fait que je sache utiliser un reolver me soit utile dans cette lutte à première vue désespérée. Je suis arrivé troisième en tête de liste. Je ne sais pas comment j’y suis parvenu sans me faire tuer, mais j’y suis arrivé, en pensant très fort à monsieur Magyar. Pas mal, pour un simple facteur, quand même. Le mieux aurait été d’être premier, mais tant pis, j’ai quand même eu droit de fonder ma propre maison, na. Je l’ai nommée Grimm, parce qu’enfant, j’adorais les contes de Grimm. Monsieur Magyar les aimait bien, aussi, alors c’est comme une sorte d’hommage.

Vous devez savoir une chose : j’ai conservé mon cœur d’enfant. J’aime jouer, m’amuser comme un gosse… Ma maison représente bien cet état d’esprit. Je m’entends… relativement bien avec les autres chefs. Les Fantasia sont lèche-culs avec la Reine et les Lawliet… eh bien, ils sont mystérieux, je ne sais pas grand-chose sur eux. D’ailleurs, c’est trop drôle, on dit de ma maison qu’elle est la plus immature, mais curieusement, ce sont les Fantasia et les Lawliet qui se disputent comme des gamins. Il me semble que certains devraient réviser leurs critères, parce que il y a quelque chose qui ne marche pas. Enfin.

Les Anamnesis ont pris d’assaut la capitale, ça grouille de démons dehors, mais fort heureusement, je suis là pour gérer le tout. Qu’est-ce qu’ils feraient sans moi, je me le demande.




Ton prénom ou surnomthe blue box. Ton âge 19 ans. Ton avis franc et sincère du forum ? Et pourquoi tu t'es inscrit(e) ?je ne peux pas répondre, je serais en conflit d'intérêt, voyons. Arrow T'es arrivé là comment ?à bord de mon tardis, quelle question. Avatar choisimatt smith. Ton personnage, c'est un inventé, un prédéfini ou un scénario ? Dans le dernier cas de figure, qui est le créateur ?un inventé pur et dur. Un dernier mot avant d'entrer à Londres ?ALLONS-Y, GERONIMO!
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Dernière édition par Eymeris L. Nightingale le Sam 27 Oct - 1:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)   Ven 26 Oct - 17:15

Bon, déjà, superbe fiche Moimoimoi Mais bon étrangement ça ne m’étonne pas de toi o/
Bref, je voudrais juste que tu parle un peu plus de comment Eymeris est passé de facteur a tueur de démons, parce que je pige pas trop là Hein ? Bah oui, manier des armes, ça s'apprend. C'est le seul point qui m’embête, je ne vois rien de gênant pour le moment : )
Bref, bon courage Pom pom

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l a c i e h. w i l l i a m s

little girl, little girl why are you crying ? inside your restless soul Your heart is dying. Little one, little one Your soul is purging Of love and razor blades Your blood is surging. Runaway From the river to the street.And find yourself With your face in the gutter. You're a stray for the salvation army. There is no place like home When you got no place to go
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MessageSujet: Re: + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)   Sam 27 Oct - 1:23

Oh, merci ma Apple d'amùùr ! I love you T'as bien raison, j'édite dans la soirée & je pense aussi que les Irlandais parlent très bien l'anglais, je ne sais pas pourquoi j'ai dit que Monsieur O'Hara avait du mal à parler cette langue. Hide

Edit : Voilà, j'ai modifié un peu le tout ; monsieur O'Hara est devenu monsieur Magyar, un Hongrois. o/ Pour ne pas que tu aies à tout te retaper l'histoire, voici ce que j'ai ajouté :

Citation :
En raison de mon nouvel emploi, je devais me balader un peu partout dans Londres, exactement comme lorsque j'étais chauffeur de cab, mais à pied, évidemment. C'est à partir de ce moment que je me suis réellement frotté à la dureté des bas-fonds londoniens, j'en avais eu un bref aperçu par le passé, mais ce n'était rien de comparable à ce qui s'y passe vraiment. Trafic de drogues diverses, gangs de rue, prostitution juvénile... j'ai pratiquement tout vu en m'aventurant dans les quartiers mal famés. Afin d'assurer ma sécurité, mon employeur me donna quelques cours de tir et me donna en cadeau un petit revolver fort pratique pour me défendre. Ainsi, lorsque j'avais une missive à déposer à une adresse située dans un quartier réputé pour sa violence, j'étais toujours prêt à « dégainer » et défendre ma vie. On ne sait jamais, hein, ce n'est pas rose, dans ces milieux-là et on ne rigole pas avec les petits malins.

J'espère que ça convient, parce que je n'ai pas d'autres idées. Arrow

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MessageSujet: Re: + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)   Sam 27 Oct - 14:00

Oki, j'ai donc l'honneur de te VALIDER! Moimoimoi
C'est pas trop cool ça, ma cocotte? : D

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MessageSujet: Re: + well, if you're looking for the boy who's never grown up, he's just standing before you (eymeris)   Dim 28 Oct - 0:17

Yay, merci ! Ding Ta cocotte te répond qu'en effet, c'est plus que cool, ça déchire du slip de grand-mère. è_é

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