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Londres, 19ème siècle. Une ville mystérieuse qui abrite non seulement des humains excentriques, mais aussi de mystérieuses créatures portant le nom d'Amamnesis. Quel camp choisirez-vous ?
 

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 Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...

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Joueuse ϟ Nous sommes le peuple


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MessageSujet: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 1:16


Altina Rosenbaum
« Cœur à rebours : Notion de commencer à se dire adieu, dès notre premier baiser »

NomRosenbaum Prénom(s) Altina Lieu et date de naissance22 septembre 1829, London OriginesBritish par sa mère et ashkénaze (juif d’Europe de l’Est) par son père Âge24 ans Orientation sexuelleHétérosexuelle MétierCouturière et en recherche d’un autre emploi plus rentable CréditTumblr, et, aheum... L'ilne. J'avoue, j'exploite éè
ReligionJuive Classe sociale Classe ouvrière Situation socialeVeuve Maisonécrire ici (si Chasseur) Spécialisationécrire ici (si Chasseur) FamillePère croque-mort, mère décédé, deux jeune sœurs dont l’une morte, quatre frère – et toujours l’un des quatre est mort (y) –ainsi qu’un neveux et … on ne s’intéresse qu’à la famille directe? Bien. Donc un fils aussi, Jackson. Plus grand rêveSurvivre? Ou plutôt que son fils survive, tout en souhaitant s’émanciper en tant que femme, sans réaliser qu’elle s’enferme dans le schéma typique de la mère. Mais je me tais, Freud ne naîtra que dans trois ans, quant à la psychanalyse… Bref, trop désillusionné pour certain rêve, elle souhaite faire fonctionner son affaire, tout en voulant offrir la meilleur vie possible à son fils, ce qui va a contrario car elle ne gagne pas encore assez d’argent pour ça… À défaut du typique "trouver le grand amour", trouver quelqu'un qui la fasse voyager *o* Plus grande peurRentrer et trouver le cadavre de son môme. Ou un anamnésis dans le corps de son môme. Ou le sang, aussi – bawi, tout le monde a le droit d’avoir peur du sang ! - PassionsLa couture, pour sûr. Bien qu’elle rêve de pouvoir un jour ne pas devoir coudre pour s’assurer de sa survie, se servir de son aiguille reste un plaisir. Écouter et raconter des histoires, surtout celle parlant de voyage, et, euhm… c’est que vous voyez, elle n’a pas eu énormément le temps de développer un loisir particulier, donc, aheum… mis à part prier, c’est probablement tout.
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

« Tu as beau être bien mignonne, Altina, tu es née avec trois tords, trois tords qui ne pardonnent pas. Le premier, tu es née juive. Seul Yahweh sait à quel point tu pourras en souffrir. Le second, tu es née femme. Yahweh n’a pas besoin de te le dire, ta mère t’expliquera, comment selon tous, ici, tu serais sensé porter dans ta chair le péché originel. Ce sont leur croyances, mais ils la partagent toute. Le troisième, ma petite Altina, c’est que non contente de naître juive et femme, tu es née belle… Et si tu as péché, c’est bien-là. »


Ainsi s’exprimait un père à l’aînée de ses filles, à l’aube de ses huit ans. L’enfant le regardait, yeux et lèvre entrouvert, menton tendu, dans une pose presque sensuelle qu’elle développait inconsciemment en grandissant. Elle avait d’assis sur les genoux une petite fille de deux ans à peine, et d’ouvert devant elle un livre, sur lequel son père l’exerçait peu à peu à lire. Dans environ cinq mois, des problèmes financiers lui ferait bénéficier de moins de temps, et il abandonnerait ses temps de lectures en compagnies de sa fille, la privant d’un apprentissage plus poussé. Plus tard, d’elle-même elle fera le choix de s’entraîner, mais, faute de professeur, ne parviendra qu’à réussir à déchiffrer des textes à voix hautes. Elle aura toutefois plus de chance sur les nombres, mais encore une fois, son apprentissage s’arrêtera après les additions et soustractions, et ce sera un de ses frères qui lui expliquera le principe des multiplications. Mais nous n’en sommes pas encore-là, et nous-même ne connaissons rien en voyance ni futur, et un autre se chargera pour nous de l’interpréter. Actuellement, Altina approche donc de sa huitième année. Dans les faits actuels, elle est la troisième enfant de sa famille. Les deux aînés sont ses frères, respectivement âgés de neuf et douze ans, et ses deux sœurs ont elles-mêmes quatre et deux ans. Entre sa plus proche sœur et elle, on peut compter un garçon mort-né, mais il n’a guère d’importance aux yeux de la fratrie, qui se concentre d’avantage sur le futur rejeton qui marine bien tranquillement dans le ventre tout rond de leur mère.
Il s’en passera des choses dans la vie d’Altina. Comme dans chaque vie, si l’on veut. Nous ne sommes encore qu’en 1837. Pas besoin d’attendre 1853 pour que tout change, Altina ne restera pas immobile dans le temps qui passe.
Un grincement de porte, quelques éclats de voix interrompent l’attitude contemplative de la gamine. Elle se lève, grand sourire au lèvre, et supplie des yeux son père de lui accorder le droit de sortir. Il lui accorde, il a du travail, c’est à peine s’il est déçu. Altina court, comme il ne convient pas à une jeune fille, mais comme on l’accepte d’une enfant. Pour quelque temps, elle l’est encore.
En train de parler avec son frère est un jeune garçon de neuf ans. Les cheveux couleurs miel, la peau légèrement bronzé, il se nomme Abele, mais son comportement fonceur et moqueur aura amené les gens à le surnommer Caino. Italien d’origine, sa famille a quitté leur Sicile natale dans l’espoir de fuir la misère, les impôts trop élevé et le manque de travail, et ils avaient atterri dans les docklands, loin du soleil et de la mer qu’ils aimaient tant. Aujourd’hui, de sa terre de naissance il ne possède plus que des souvenirs et des histoires, qu’il raconte à une Altina inlassable, éternellement fasciné par ses terres étrangères. À défaut de s’y connaître dans les calculs et la lecture, elle connait la géographie de la terre, des contes et des souvenirs.
Mais aujourd’hui est pour eux une journée tout particulièrement importante. Après s’être éloigné de la surveillance fraternelle, Altina glisse sa petite personne contre le corps du garçon. Elle le serre de ses petits bras, et, après avoir vérifié que personne ne les observent ( et surtout pas le rabbin ! ) pose ses lèvres sur les siennes. Se retirant, elle lui fit un grand sourire, mais il eu une expression buté.

« C’est pas assez, Alty, tu sais bien. »
« Mais c’est toi qu’as dit que c’était le prix! »


Les deux partagent quelques instant la même petite expression mécontente, puis le garçon risque quelque chose :

« Et si c’est moi qui le fait, ça t’irait? T’aurais la récompense. »
« Tu portes vraiment mal ton nom, on se demande ce qu’avait ta mère quand elle t’a eu. Je suis pas une fille de l’Hairy-Ford-Shire, Abele, mais… mais c’est qu’un baiser, hein? »


Avec un sourire, il s’arrête en face d’elle. Tendant son mignon minois vers lui, et se mettant sur la pointe des pieds, elle ferme les yeux. Leurs lèvres se rencontent, se collent, s’aiment.
Ça dure le temps que ça doit durer, et ils se séparent l’un de l’autre. Satisfait pour lui, en attente pour elle, ils repartent en courant, tout gamin qu’ils sont. Arrivant devant une masure dans le même état que toute celle qui borde la rue, et même, le quartier ( c’est-à-dire piteux et complètement délabré) il se glissent à l’intérieur, et montent à l’étage. Une chambre, c’est là qu’ils se retournent et se sourent. Adorable, si vous voulez mon avis, Adele et Altina aurait pu faire le plus mignon des couples. Si ils avaient vécu à une autre époque, s’ils étaient né environ cent-cinquante ans plus tard.
La petite s’assis sur la paillasse qui servait de lui, et juge de ses fin yeux sombres le garçon. Bouche pincé, finalement, elle lui tend sa main, qu’il prend avec déférence, comme si tous deux partageaient une éducation de noble. Il réchauffe la petite main dans la sienne, et déplie ses doigt un à un. Il releve la tête, leurs regards se croisent, il eut un sourire.
Si Abele était bien souvent surnommé Caïno, ou fils du diable, où d’autre chose aussi, la cause n’était pas seulement son mauvais caractère, c’était aussi car il prétendait posséder le pouvoir de lire l’avenir. Et tenant la main d’Altina, il se fixa dessus.

Qui sait ce qu’il pouvait bien y lire. Mais pouvait-il voir…

Que la mère d’Altina mourrait peu de temps après l’accouchement, d’une infection? Que l’absence du salaire qu’elle rapportait en plus du travail de son époux ferait sombrer les économies familiales, que les deux ainés se verraient forcé d’interrompre leur distraction pour travailler, travailler dans la misère, et qu’elle, Altina, la petite fille libre et folâtre se verrait forcé par la vie de prendre tôt ces responsabilité qu’avant sa mère assumait seule ? Que la cuisine, la couture, le ménage, ce qu’elle connaissait peu encore, n’aurait sous peu plus de secret pour elle ? Et, mieux ou pire encore, élever des enfants, ses sœurs et son petit frère qui venait de naître, serait bientôt sa tâche quotidienne. Pouvait-il savoir qu’à neuf ans, elle passerait cinq heure par jour assise droite et raide dans l’échoppe de son père, marquant dans un grand cahier chiffre et nombre, tandis que ses frère hisseraient des cercueils ou glissait des corps à l’intérieur. Pouvait-il voir l’horreur qu’elle vivrait face à ce sang, à ces morts, et pouvait-il déjà entendre les supplique qu’à douze ans elle adresserait à son père, comme quoi maintenant que ses sœurs avaient un peu grandi, et que l’économie familiale s’était redressée, elle pouvait aller chercher un travail ailleurs? Savait-il, que le père, touché par les demandes de son enfant, irait s’enquérir auprès d’un ami à lui, qui accepterait la petite dans sa boutique, comme couturière aux doigts de fée chez les Rosenbaum.
Abele pouvait-il voir que sa princesse de l’East End, il ne la verrait que par intermittence, qu’elle deviendrait mère plutôt que sœur pour ceux qu’elle aimait, que le plus âgé de ses frère mourrait à seize ans des suites d’une maladie, que sa plus jeune sœur finirait elle aussi dans les bras de la faucheuse, que ses rêves de créations, de robes et de tissu ne pourrait rejoindre ses moyens, qu’en grandissant sa sœur et elle verrait se dégrader considérablement leur relation, qu’Altina, désormais prisonnière de son rôle de mère, jugerait comme insupportable sa sœur pleine de liberté, qui, quant à elle, esprit vagabond, rêveur et volage, se cantonnerait à l’idée que sa sœur n’est qu’une bête de Dieu, toujours à vouloir agir pour Lui faire plaisir, incapable d’imaginer les plaisir. Chacune se persuadera des tords de l’autre, incapable, dans le cas d’Altina, de voir l’aide et le travail que sa cadette apportera chaque jour à son père dans son travail, et l’autre, ne pouvant imaginer les courses et les rires des deux enfants qu’étaient Caïno et sa belle, et encore moins leurs échangent de baiser, et même ce qui allait suivre.
Pouvait-il voir, ce fils de rien, de bohémienne, de rital au long couteau et enfant, élevé au long de la rue des femmes, que sa douce petite, il la rejoindrait chaque matin tandis qu’elle marcherait jusqu’à son travail, qu’approchant de ses quatorze ans elle n’aurait plus d’hésitation à glisser sa main dans la sienne, et que c’est de son plein gré qu’un samedi matin, et lui glisserait entre un baiser que le jour du shabbat est celui de l’amour et du bonheur, et qu’il n’y a pas plus beau présent à Lui faire que de lui donner deux cœurs qui s’aiment. Pouvait-il voir, l’illusion dans laquelle eu-deux se plongerait, persuadé d’être fait l’un pour l’autre, alors que pour les unir ils n’y avaient que leur amour ?
Et pouvait-il savoir, pouvait-il comprendre, le prix qu’ils paieraient de leurs amours ? Avant même d’avoir aimé sa Altina, pouvait-il entrapercevoir ce jour, ce jour de juillet, alors qu’elle n’avait que seize ans, où son père lui demanderait de venir et lui annoncerait, avec toute la fierté d’un père, qu’à la fin novembre, peu de temps avec Hanoucca, elle aura l’honneur de prendre pour époux Ilias Rosenbaum, de fonder avec lui une famille et de vivre heureuse. Ce père, pourra-t-il deviner les répercussions sur son enfant, sur leurs amours, et anticipera-t-il cette nuit sur les bords de la Tamise, où, les larmes aux yeux elle murmura que si son âme est pour Lui, son corps n’est qu’à elle et celui qu’elle veut, et elle acceptera alors de commettre un acte qu’elle s’était toujours refusé d’envisager, celui d’arriver à son mariage en toute connaissance de cause, et ayant laissé dans les bras d’un autre sa virginité. Elle ignorait que cet acte, inscrit dans son histoire et celle de son amant, marquerait une autre destinée, celle de sa petite sœur si aimé si détesté. Persuadé de l’indolence et l’ignorance de son aînée, quel choc pour elle ce sera quand elle apercevra les corps enlacé de ce presque-frère de cœur et de sa presque-mère.
Dans les bras du Rosenbaum, sait-il qu’Altina, sa Altina, vivra un plaisir moins intense mais plus tendre, et que leur chemin à eux se sépareront après la nuit de noce, alors que les dix-sept ans d’Altina lui souriront et agiteront une dernière fois la main dans sa direction avant de rejoindre la conjugale demeure.
Peut-il deviner les disputes futures d’Altina et lui, quand il la reverra, deux ans plus tard et le ventre rond de vie, l’allure en bonne santé et le sourire soumis au lèvre ? Peut-il savoir qu’il sera le seul homme que de toute sa vie elle n’aura jamais aimé, et le seul devant lequel elle n’aura pas honte de s’affirmer? Sa haine et sa colère à lui, devant le fils de son amour et de sa douleur? Sait-il que leur destin est déjà tracé, qu’Altina sera l’épouse d’un ouvrier de chantier, que chaque jour elle ouvrira sa boutique, rayonnante et son enfant dans ses jambes, et que, sans toutefois l’oublier, elle s’éloignera de son maraudeur du soir?
Peut-être que tout cela, il l’a deviné. Il a pressenti les larmes d’Altina, quand un soir, elle repensera à eux, et se dira que, toute les fois où ils se murmuraient qu’ils n’avaient rien à faire ensemble, ils avaient bien raison, mais qu’était-ce leur faute si l’amour et les cœurs ont leur raison que la raison ignore? Il a compris comment son cœur funambule balancera entre les exigences de son temps et ses désirs personnels.
Mais, aussi doué soit-il, jamais il n’aurait pu deviner la suite. Jamais il n’aurait pu lire dans ses mains à elle l’an 1853, les trois jours de nuits, les anamnésis, les chasseurs…
Ou peut-être, peut-être peut-il lire, sans trop oser y croire. La mort d’Ilias, durant cette nuit tombée du ciel, lui aussi victime d'une chute, tout simplement. Les accidents chez les ouvriers ne sont pas rare, et dans des cas tels que ceux de la nuit, n’ont rien de surprenant. Sûr qu’il la voit veuve, incertain qu’il voit le comment. Lui-même, dans ce futur lointain, il apprendra sa situation d’Anouck (le prénom de la petite sœur, que vous attendez avec toute l’impatiente de monde depuis le début !) et quand il croisera son Altina dans sa robe noire, il découvrira que son cœur acrobate a choisi la corde à ses amours, et presque quinze ans ( ou plus ou moins, je ne calcule plus ) d’amour voleront en éclat dans la douce lourdeur d’une conversation d’amants désillusionnés . D’abords, sa propre maladresse à lui, et son venin à elle, car tandis que lui ne voit qu’elle, elle ne voit que sa sœur suspendu à son bras :

« Altina, mia cara, j’ai appris pour… pour Ilias et… »
« C’est Madame Rosenbaum, Monsieur. À ce que je sache, vous n’avez nul raison de me présenter vos condoléances… »
« Altina… »
« Monsieur, s’il-vous-plaît… Dois-je me répéter? Votre présence m’indispose, et je vous prierais de laisser seule ma sœur. À moins que, somme toute, vous ne préféreriez les jeunes filles. »
« … Madame Rosenbaum, si je pouv… »
« Allons, ce n’est pas comme si tu ne me l’avait pas prédit, hein, Caino, qu’avant même la naissance de mon deuxième enfant je serais veuve! Et tu voudras bien excuser de vouloir éloigner ma famille des êtres comme toi ! »
« ALTI... ! »


Échange d’insulte sur la place populaire, la dulcinée, la belle la douce la tendre finira par s’envoler, laissant place à Altina Rosenbaum, femme se voulant forte. Et c’est qu’avec le temps, l’amour, qui n’est pas immortel, finit à son tour par mourir… Seul Jackson, dans les jupes de sa mère, échappera au déluge de l’amour en fuite. Ainsi qu’Odyssé, Futur, ou encore Espoir, crevette miniature séjournant dans l’utérus maternel, qui ne prit qu’un gros paquet d’hormone, sans pour autant se troubler.

Londres, 1837. Assise sur un lit, une fillette observe un garçon à peine plus âgé lui lire les lignes de sa main. Elle est un peu mal-à-l’aise, c’est la première fois qu’elle est seule avec un autre garçon qu’un de ses frères… Et les mains d’Abele sont très douces. Elle rougit en y pensant, et vire pivoine quand une autre idée lui traverse la tête. Le petit homme lève la tête vers elle.

« Dit-moi… avant tout… Tantôt, ça t’a plu ? »


Rougeur vive sur les joues de la petite. Elle regarde le garçon. Il s’est agenouillé devant elle, pour lire les lignes de sa main en toute quiétude… Elle se penche. Après tout, que risque-t-elle? Abele et elle, ils ne se reverront probablement même pas, tout juste si il prêtera un peu attention à son existence…
Elle se penche un peu plus. Le visage du garçon, ses yeux brûlent de curiosité. Et elle l’embrasse. Ça ne peut pas faire de mal, non ?

Qu’il est triste le sort des amoureux, qu’on se dit, lorsque tout est terminé.
Car on commence à se dire adieu, dès notre premier baiser.




Ton prénom ou surnomFly Cool – et a en croire une certaine personne, Lollipop. Ça reste à voir I am so damn cool - Ton âge 49 ans, une petite barbe noire, des lunettes de la même couleur et un filet de bave à la bouche 8D Ton avis franc et sincère du forum ? Et pourquoi tu t'es inscrit(e) ?Je me suis inscrite parce qu’on m’a mis un flingue sur la tête et on m’a dit de le faire. Alors j’ai obéi, hein. Sinon, je le trouve bôôô, mais comme je suis chiante, j’ai des revendications ! D’abords, les boutons. De un, comme je suis une con pas douée, je suis montée tout en haut plein de fois avant de les trouver, mais ça, faut l’avouer, c’est moi. Mais ça serait bien s’ils étaient un peu plus gros, si c’est possible *-* . Bref. Ma seconde revendication… That stupide, I know, but… Alors, en créant Altina, j’ai dut faire pas mal de recherche, notamment chercher des plan de Londres. Autant le dire, si vous connaissez pas Londres comme votre poche, ils sont illisible. Mais ça serait bien, d’en avoir un a peu près valable sur le fo’, peut-être ? éè Et aussi, de rajouter certain quartier typique, genre l’East End, où des choses comme ça :3 T'es arrivé là comment ?Bah je vous l’ai dit, y’a un maniaque qu’est entré chez moi quand je prenais ma douche, et il m’a amené ici. C’est contre mon gré, mais tant pis, hein, j’ai pas trop le choix, il m’a pris en photo D8 Avatar choisiY’avait une autre fille qu’il a kidnappé, il m’a forcé à utiliser les photos qu’il avait pris d’elle. Virginie Ledoyen, que je crois qu’elle s’appelle. Pensez à la signaler au bureau des personnes disparues ! Ton personnage, c'est un inventé, un prédéfini ou un scénario ? Dans le dernier cas de figure, qui est le créateur ?Bah c’est le môssieur avec des lunettes qui m’a dit de la faire, mais je crois qu’il la complètement inventé Un dernier mot avant d'entrer à Londres ? C’est oùùùùùùùù la sortie ! D8 Sinon, vous saviez que j’étais schyzo dès le matin ? Je m’auto-kidnappe, si ça a pas la classe 8D
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Fondateur ϟ Chef de la Maison Grimm


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MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 2:57

FLYFOUNETTEEEEEEEEEE ! mouton Woups Ding Je suis classe Calin Super heureuse que tu nous aies rejoint ! Alors bienvenue ! In Love

Personnage très, très intéressant que tu as là et je suis certaine que Solveig - qui est Juif - et toi aurez un lien super intéressant. Et perso', je vais vouloir un lien & un rp, depuis le temps qu'on n'a pas rp ensemble, hein. *-* Pour les boutons - du menu, sans doute - moi je n'ai aucun problème à les lire et tu es la première à nous en parler, alors il faudra voir avec Lala. Quant à la carte de Londres, haha, oui je suis au courant ! Au pire, Google Maps, mais c'est vrai que ce serait bien d'en trouver un potable. Je vais y penser, pour les quartiers et tout, merci pour toutes tes remarques. *-* Bref, je n'ai rien à redire, alors tu es VALIDÉE, chère ! I love you Va créer ta fiche de liens, te trouver un joli logement & tout le tralala que tu trouveras dans Gestion du personnage. (: Amuse-toi bien ! i\'m loving it

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Fondatrice ♔ Chef des Lawliet


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MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 9:27

Bienvenue ma Cassienounette mouton

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l a c i e h. w i l l i a m s

little girl, little girl why are you crying ? inside your restless soul Your heart is dying. Little one, little one Your soul is purging Of love and razor blades Your blood is surging. Runaway From the river to the street.And find yourself With your face in the gutter. You're a stray for the salvation army. There is no place like home When you got no place to go
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Joueuse ϟ Nous sommes le peuple


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MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 18:20

Wuhuhu, je suis contente Hehehe

Sur que je veux un lien avec toi Uh Pis Solveig, j'ai déjà promis que j'allais me le faire Run love

Nan, je sais bien que pour les boutons, c'est moi qui suis juste pas douée, ça ne surprendra personne d'autre que mes fan Cool

Aaaanh, pour les remarques, vous aller souffrir, je suis une syndicaliste chiante /BAM/
D'ailleurs, j'en ai une nouvelle Nan mais

Enfin, elle est sans la moindre importance, mais c'est dans le code pour présentation... C'est volontaire si la "description" de ce qu'il faut écrire dans l'histoire est en double ? :3

Preuve en screenage Cool (pis je sais, mon smiley, il a une tête des truc du Joker mais pas grave >w<:
 

Vouala, j'ai hâteuuuh d'aller jouer avec mes pitits nami Trois

( et je suis fanatique des smiley *o* )

MERCI DE M'AVOIR LU ET ÉCOUTÉ ET BON COURAGE ! Pom pom
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Joueuse ϟ Nous sommes étranges


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DATE D'ARRIVÉE À LONDRES : 31/10/2012
MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 19:07

Nièceu! Moimoimoi

Je suis super contente que tu te sois inscrite sur Anamnesis ! On va rp rp rp ! (*a déjà des idées*) ♪ Franchement, j'ai lu ton histoire, et j'ai vraiment vraiment accroché. *-* Comme dit Muffy, le personnage est très intéressant, et tout ça était si bien écrit. . . Chapeau !

Ah, au fait, bienvenue ! ♥️

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I AM F*****G CRAZY. BUT I AM FREE

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MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   Dim 4 Nov - 21:20

Pour la partie histoire, oui c'est volontaire, mais bon, comme tu dis, ce n'est pas vraiment important, alors...

Mais je te comprends, pour Solveig, il est juste trop sex, quoi. Sex1

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MessageSujet: Re: Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...   

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Altina Rosenbaum ~ Qu'il est triste, le sort des amoureux...

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